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MacBidouille

News du jeudi 21 novembre 2013

[Mise à jour] Les téléviseurs connectés de LG sont de véritables espions

De plus en plus de téléviseurs utilisent une connexion réseau pour accéder à internet. Il y a peu DocteurBee avait été surpris de voir s'afficher des publicités très ciblées sur son téléviseur connecté LG, correspondant bien trop à ses habitudes pour que ce soit le seul fruit du hasard.
Lors de ses recherches sur internet à ce sujet il a découvert que LG collectait des informations sur les habitudes de ses clients pour cibler au mieux sa pub.

Il existe dans le téléviseur une option dans les différents menus, activée par défaut, qui permet la collecte de ces données.
Il a décidé d'écouter le réseau pour voir ce qui transitait depuis le téléviseur et a été surpris de sa découverte. Le téléviseur communique en clair et de manière constante les canaux regardés. Même les fichiers d'une clé USB branchée au téléviseur sont analysés et leur nom transmis.
Le pire de tout est certainement lié à cette option. On peut certes la désactiver et ne plus avoir de publicité ciblée mais même dans ce cas le téléviseur va continuer à transmettre les informations en question.

Clairement, LG semble avoir été trop loin ici et a dépassé quelques bornes en ne donnant aucune information claire au sujet de ce système de collecte de données. Il est fort probable si la grogne prend de l'ampleur que la société s'excusera et mettra sur le dos d'un bug le fait que ce soit activé par défaut et que la désactivation ne fasse pas cesser la transmission des données sur lses serveurs.

[MàJ] Devant la deferlante médiatique provoquée par cette découverte LG a réagi rapidement en annonçant qu'une mise à jour firmware viendrait faire le ménage dans les données collectées. La société a aussi juré la main sur le coeur qu'aucune donnée n'était nominative ou stockée plus de quelques instants sur ses serveurs.

Xeon Phi: Intel promet une nouvelle hausse significative des performances

Intel continue à travailler très dur sur ses Xeon Phi, ses cartes PCI-Express dotées de très nombreux cœurs x86 et destinées aux calculs massivement parallèles.
La société a levé le voile sur la prochaine génération de ces cartes, prévues pour la fin 2014 ou le début 2015 et promet un nouveau bond de performances. En fait, Intel va revoir profondément leur mode de fonctionnement en permettant à ces cartes d'exécuter directement en leur sein une partie du code sans avoir à faire d'incessants allers-retours avec le processeur central. Ainsi, il sera possible de leur envoyer du code et des données et de recevoir seulement les résultats finaux des calculs.
On s'éloigne du principe de coprocesseur de calcul pour arriver à ce que l'on pourrait nommer co-ordinateur.

Cette approche est très intéressante et ouvre des perspectives qui le sont tout autant pour les Mac Pro et leurs futures déclinaisons. En effet, ce nouveau mode de fonctionnement pourrait bien mieux s'accomoder d'une connexion Thunderbolt 2 que les actuels systèmes (Xeon Phi ou Tesla). En réduisant les échanges de données de manière très importantes, Intel éviterait que ce Thunderbolt ne soit un gros goulet d'étranglement dans les calculs, capable de ruiner les performances des systèmes. Ainsi, il deviendrait envisageable d'avoir un Mac Pro, même sous forme de gros beignet fermé, capable de piloter un rack doté de nombreuses cartes Xeon Phi pour réaliser par exemple des calculs scientifiques 3D ou pourquoi pas de faire de la vidéo avec filtres en temps réel sur de la 4K.

Notez pour finir qu'Intel indique qu'il faudra au moins un Xeon E5 pour piloter ces Xeon Phi, ce qu'a justement un Mac Pro et que la programmation pour utiliser ces cartes sera à peine différente de celle appliquée aujourd'hui sur des processeurs centraux, ce qu'Apple devrait apprécier.

Nintendo travaille à lancer sa propre tablette

Longtemps incontournable avec ses consoles de jeu portables Nintendo n'a aujourd'hui plus le vent en poupe, ses acheteurs préférant investir dans des smartphones et tablettes aux capacités bien plus avancées.
Si l'on en croit les Tweets de Nando Monterazo, un ingénieur logiciel de la société qui a eu la langue bien pendue, la société travaille sur une tablette destinée au monde de l'éducation.
Nintendo utilise pour le moment une version d'Android profondément modifiée mais compterait développer un système d'exploitation propriétaire.
Visiblement la société ne compterait pas faire de l'ombre avec ce produit et voudrait avant tout cibler les écoles auxquelles elle proposerait des jeux ludo-éducatifs utilisant ses licences de personnages.

Difficile de dire si un tel produit aura du succès en dehors du Japon (s'il en a là-bas) mais il semble évident que plus le temps passe et plus Nintendo est en décalage avec le reste du marché; si ce décalage lui a permis pendant longtemps de prendre de l'avance, il est aujourd'hui synonyme de retard de plus en plus conséquent sur le reste du monde.

Disques durs 2,5": des plateaux de 670 Go arrivent en masse

Showa Denko, une société japonaise spécialisée dans la fabrication de plateaux de disques durs, a annoncé avoir démarré la livraison de plateaux pour disques 2,5" utilisant la septième génération d'enregistrement perpendiculaire.
Ces plateaux sont capables de stocker jusqu'à 670 Go de données chacun. Ce sont certainement ces plateaux qui sont utilisés dans les disques durs Spinpoint M9T annoncés il y a deux semaines par Seagate.

Pour rappel, le haut de cette gamme atteindra une capacité de 2 To avec 3 plateaux.
L'arrivée de ces plateaux et leur disponibilité en masse devrait décaler toutes les gammes de disques 2,5", qui démarreront prochainement à 650 Go contre 500 Go actuellement.

Avec l'arrivée de ces capacités inédites sur des disques 2,5", ces derniers devraient encore prendre des parts de marché aux modèles 3,5", qui seront probablement de moins en moins prisés.

UK: Une association de consommateurs dénonce la sufacturation de la mémoire des tablettes

Which une association de consommateurs anglais a décidé de dénoncer ce qu'elle qualifie de scandale de surfacturation de la mémoire flash dans les tablettes.

Alors que le coût réel de passage de 16 à 32 Go au niveau des composants est de l'ordre de 7,95 Livres Sterling, soit un peu moins de 10 euros, tous les fabricants de tablette présents sur cette capture en profitent pour faire un très large bénéfice, le record étant pour Apple qui facture cela 90 euros.
Il est vrai que tous les constructeurs dans ce domaine en profitent pour faire exploser les marges sur leurs produits. Witch constate aussi que la plupart refusent toute possibilité d'étendre la capacité des tablettes via un connecteur comme le font Sony, Microsoft et Samsung.

Hélas, il y a peu de chances que leur croisade conduise à un quelconque changement de pratiques commerciales sauf si l'on arrive à légiférer au niveau européen pour obliger les fabricants à ajouter des connecteurs Micro SD sur leurs appareils.

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