Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience.

MacBidouille

News du jeudi 07 novembre 2013

[Mise à jour] Radeon: AMD arrive à rejoindre Nvidia mais au prix d'une forte consommation

Afin de revenir dans la course face aux excellentes Geforce GTX Titan, AMD a lancé ses Radeon R9 290X et 290, la seconde étant une version légèrement amputée en unités de traitement de la première afin de recycler les puces imparfaites et d'offrir un ticket d'entrée acceptable sous les 350 euros.

Afin de concurrencer Nvidia au niveau tarifaire, AMD a cherché à faire des économies sur le design de ses puces. Plutôt que d'augmenter énormément le nombre d'unités de calcul, elle a poussé au maximum la fréquence. Or, dans ce dernier cas la consommation des puces augmente plus vite et cela se ressent au niveau de ces cartes qui consomment jusqu'à 300W. Les dissiper n'est pas simple et ces produits s'avèrent très bruyants, trop pour nombre de testeurs (comme Hardware.fr). Malgré ce bruit, les puces chauffent énormément, jusqu'à 95°C. Cela a d'ailleurs une incidence sur les performances. Comme les processeurs, les cartes graphiques ont un mode Turbo. Or, ce dernier a tendance à se désactiver si les cartes sont proches de leur limite, ce qui nuit alors aux performances.
Pour finir, les tests réalisés par la presse sont à prendre avec des pincettes. En effet, Tom's Hardware.fr a constaté que les exemplaires de prêt avaient été très soigneusement sélectionnés et s'avéraient meilleurs que certaines cartes vendues dans le commerce.

Si l'on met de côté ces désagréments, AMD a réussi son pari de faire aussi bien et parfois mieux que les Titan à un prix bien inférieur.

[MàJ] Hardware.fr a constaté aussi des variations de performances entre les cartes de test et celles du commerce dans certaines conditions d'utilisation.
AMD a de son côté réagi en indiquant avoir détecté un problème de pilote pouvant expliquer ces variations de performances entre cartes qui seraient liées à la gestion de la ventilation et proposera prochainement une mise à jour qui les gommera.

Elgato met à jour son SSD Thunderbolt

Il y a près d'un a et demi, Elgato avait sorti le premier SSD externe Thunderbolt, que nous avions alors testé.

La société vient d'en dévoiler une évolution majeure. Le Thunderbolt Drive+ est dorénavant doté d'un connecteur USB 3.0 en plus du Thunderbolt. Décliné en 256 et 512 Go, il atteint selon la société des débits de 420 Mo/s.
Il reste coûteux, annoncé à 900 euros pour le modèle 512 Go.

Flextronics pratiquement accusé d'esclavagisme

Afin de pouvoir produire les modules de caméra des iPhone 5, Flextronics, un des sous-traitants d'Apple et de d'autres sociétés occidentales, est accusé d'avoir utilisé des pratiques hautement répréhensibles.
La société aurait fait appel à des recruteurs qui écument l'Asie afin de faire venir de la main d'œuvre à Singapour dans ses usines.
Non seulement ces immigrants devaient payer ces recruteurs pour avoir de droit de décrocher un travail, mais sur place, ils se faisaient confisquer leur passeport et étaient exploités. Ils ne touchaient que la moitié d'un salaire normal, était sous-alimentés et n'avaient aucun accès aux soins.
Les autorités enquêtent sur cette affaire et Flextronics a pour le moment réagi en indiquant que les éventuels frais pour trouver un travail seraient remboursés aux employés.

Cette affaire tombe très mal pour Apple, qui a justement choisi Flextronics comme partenaire pour monter aux Etats-Unis l'usine qui doit produire les Mac Pro.

Apple va réparer iPhone 5S et 5C dans les Apple Store

Pendant fort longtemps Apple ne proposait pour ses iPhone qu'une solution en cas de panne ou de casse, l'échange contre une somme forfaitaire élevée. Cela a permis à un énorme marché parallèle de voir le jour en ne faisant que les réparations nécessaires, un marché toujours en croissance avec le nombre d'appareils vendus.
La société a depuis décidé d'en reprendre en main une partie et elle continue sur cette voie avec les 5S et 5C. Les Apple Store commencent à recevoir pièces, machines et formations pour échanger des composants de ces appareils.
Bien entendu, le plus demandé, l'écran, en fait partie et la société facturera cette opération 149$. Elle changera aussi batteries, boutons central et d'autres composants annexes dans un futur proche pour des sommes allant de 29 à 79$.
Ce marché de la réparation hors réseau représente maintenant des centaines de millions de dollars par an et la société veut en récupérer une partie.

Vers des mises à jour pluriannuelles des iPhone ?

Depuis la sortie de ses iPhone Apple a pris pour habitude de présenter un nouveau modèle une fois par an. Ce fut aussi le cas pour les iPad sauf pour le passage de la troisième à la quatrième génération.
Il se pourrait qu'Apple décide de renouveler plus souvent sa gamme d'iPhone si l'on en croit les interprétations faites par des analystes des discussions qu'ils ont eues avec Tim Cook et Peter Oppenheimer. Cela serait d'autant plus facile qu'Apple a maintenant deux gammes, le 5C et le 5S. En séparant les sorties de quelques mois la société pourrait mieux coller à la concurrence et occuper plus souvent le terrain médiatique.
Notez que les analystes présument aussi qu'à terme Apple a de grandes ambitions pour ses capteurs d'empreintes digitales qui, une fois bien rodés, pourraient servir de systèmes de paiement sans fil. C'est tentant sachant qu'Apple a via iTunes 600 millions de clients et autant de numéros de cartes de crédit enregistrés.

Intel crée une division de l'internet des objets

Si Intel a fait une erreur stratégique ces dernières années c'est bien de ne pas avoir vu arriver la déferlante des smartphones et tablettes, ce qui lui a coûté très cher au bénéfice d'ARM, qui est devenu en très peu de temps un concurrent mais surtout un obstacle à la croissance du fondeur sur le seul domaine où les ventes explosent au lieu de se rétracter.
C'est certainement cette erreur qui a coûté son poste à Paul Otellini et ses successeurs ne veulent pas faire la même.

Après avoir investi massivement dans la baisse de la consommation de ses puces, Intel vient de créer une nouvelle division destinée à l'internet des objets. Elle récupèrera la branche des processeurs ATOM très basse consommation et planchera aux futurs processeurs capables d'être intégrés dans des appareils de plus en plus petits, montres et un jour vêtements.
Elle sera très richement dotée et fera fi de la lourdeur administrative en ayant de compte à rendre uniquement au big boss, Brian Krzanich.
Déjà Intel a présenté Quark, son futur processeur ultra mobile qui recycle avec des améliorations quand même un bon vieux cœur.... 486. Certes il est largement dépassé au niveau puissance mais avec une très nette hausse de fréquence et une gravure très fine il sera amplement suffisant pour nombre d'objets que l'on pourra connecter et piloter à distance dans le futur.

Fujitsu et Intel relancent le Light Peak

Tous ceux qui ont un peu de mémoire se souviendront du nom Light Peak. C'était une technologie développée par Intel dans le but de déporter à distance et sans perte des signaux PCI-Express. Elle utilisait des convertisseurs optiques directement implantés sur la carte mère des ordinateurs.

Pour des raisons de coût, Intel a fini par mettre de côté ces convertisseurs et a sorti à la place le Thunderbolt, qui utilise du cuivre. Certes, on peut maintenant avoir des câbles dotés de fibres optiques mais les convertisseurs sont déportés dans les connecteurs.

Comme on pouvait s'en douter, Intel n'a pas abandonné l'idée de faire du tout optique malgré l'arrivée du Thunderbolt 2.

Ainsi, Fujitsu, en partenariat avec Intel, a fabriqué le premier serveur doté d'une connection OPCIe (optique Intel PCIe Express).

Dans les faits, cela ressemble au Thunderbolt dans l'usage où il est possible de déporter des connexions PXI-Express, mais la distance augmente considérablement, 10 Gbits/s à 500m avec la technologie initiale et bien plus, jusqu'à 80km, si l'on utilise des lasers à la place des diodes de base.
L'autre avantage du passage au tout optique est d'éliminer les problèmes de création d'interférences électromagnétiques créées dès que l'on fait passer du courant à haute fréquence dans des câbles.

Il est fort probable que le Thunderbolt 3 ou 4 finisse par revenir aux sources avec des connexions purement optiques. Tout n'est qu'une question de maîtrise industrielle de la fabrication des composants et de la baisse de leur coût, la technologie étant déjà au point.

Seagate lance le premier disque dur 2,5" 2 To de 9,5mm d'épaisseur

Seagate a annoncé l'arrivée d'une nouvelle gamme de disques durs 2,5", les Spinpoint M9T.

D'une capacité de 2 To, il représente un nouveau saut technologique dans le monde des disques durs à plateau en faisant rentrer trois plateaux dans une épaisseur de seulement 9,5mm, là où l'on en logeait seulement deux auparavant. C'est ce troisième plateau qui permet à la société d'atteindre cette capacité, chacun d'entre eux ayant une capacité unitaire de 667 Mo.
Malgré l'arrivée d'un troisième plateau la consommation reste raisonnable pour un disque tournant à 5400 Tr/min, 2,3W en pointe et 0,7W en rotation sans sollicitation.
Il est doté de 32 Mo de cache et sera décliné aussi dans une version de 1,5 To. Pour finir notez qu'il sera commercialisé dans les gammes Samsung, dont la division disque dur a été absorbée par Seagate en 2011.

Le format SDXC UHS-I est prêt pour la 4K

La SD Association, chargée de la normalisation du format des cartes SD, a annoncé l'arrivée du format UHS de classe 3. 

La classe 3 garantit des débits en écriture qui ne passeront jamais sous les 30 Mo/s, de quoi selon leurs propos permettre d'écrire des vidéos 4K2K dans de bonnes conditions. Avec ces cartes l'association vise l'arrivée de futurs camescopes et appareils photos qui seront capables de capturer des séquences à cette définition.
Ces cartes seront rétro-compatibles avec les appareils supportant l'UHS. Il reste maintenant à voir le prix auquel elles seront vendues, ce qui risque d'être secondaire tant qu'on ne saura pas le coût d'un camescope capable de fimer dans ces définitions.

Samsung va plus miser sur la partie logicielle

Le Wall Street Journal a retranscrit le contenu d'une conférence donnée par Samsung à destination des analystes financiers.
Entre autres choses on y apprend que Samsung n'est pas satisfait de son niveau actuel d'aboutissement de ses logiciels maison alors que de plus en plus la différence entre les sociétés se fait justement sur ces développements spécifiques. La société va donc renforcer énormément sa R&D et son expertise dans ce domaine en ouvrant de nouveaux pôles de développement. A terme cette R&D logicielle sera aussi fortement dotée que le pôle matériel.
Parmi ces pôles, Samsung avait annoncé il y a quelques mois que l'un d'entre eux serait dans la Silicon Valley à quelques encablures d'Apple et de Google. Ainsi, la société pourra débaucher des ingénieurs locaux ayant déjà une grosse expérience dans les domaines recherchés.

Samsung va donc se rapprocher encore un peu plus du modèle Apple, qui fait aujourd'hui référence, la société maîtrisant tous les aspects du développement de ses iAppareils, ce qui permet une grande synergie et l'a tout récemment encore autorisée à griller toute la concurrence en commercialisant des produits mobiles utilisant processeurs et OS en 64 Bits.

Sondage

Êtes-vous tenté par le nouveau MacBook Neo ?