Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience.

MacBidouille

News du vendredi 30 mai 2014

Samsung confirme sa stratégie bien-être et santé au numérique

Samsung a annoncé cette semaine la sortie de Simband et SAMI, deux nouveautés qui sortiront cette année et s'inscrivent dans le "Samsung Digital Health Initiative". Samsung a l'ambition de prendre une place de leader dans le suivi de sa santé et de son bien-être. Samsung se positionne en fournisseur de technologie prête à être exploitée ou intégrée par des tiers.

Le Simband est une petite carte électronique capable de gérer différents types de capteurs et destinée à être embarquée dans des produits du quotidien (comme par exemple une montre). L'enjeu est également d'innover au niveau de la batterie et de la taille des capteurs (exemple : recharger sur Simband pendant qu'on le porte). Samsung invite les fabricants et développeurs à travailler sur cette plateforme de référence, qui ne sera pas commercialisée, pour faire évoluer cet écosystème.

Samsung Simband

SAMI est une solution logicielle pour agréger, stocker et manipuler toutes les données, quel que soit le format, venant de capteurs ou terminaux. L'information et sa disponibilité sera maitrisée par l'utilisateur et pas par des industriels. Samsung insiste sur la sécurité et la protection des données.

Des films de présentation et de mise en situation sont proposés sur le site de Samsung.

Samsung annonce également la création du "Samsung Digital Health Challenge", un fonds de $50M destiné à financer les start-ups et technologies innovantes dans ce secteur d'activité. Samsung prend ce sujet au sérieux. Sachant que 1,2 milliard d'individus auront plus de 60 ans en 2025, ce marché est phare en terme d'innovation et de business dans les années à venir. L'innovation a débuté il y a quelques années notamment avec la société française Withings et nous rentrons dans une deuxième phase. La guerre de la "bonne santé des clients" a commencé.

TrueCrypt est abandonné

TrueCrypt, un logiciel de chiffrement multiplateforme qui était probablement le plus réputé et le plus populaire du marché, semble avoir été définitivement abandonné par ses auteurs.

Le site de l'utilitaire a en effet été remplacé par une page indiquant que le logiciel n'est pas sûr et recommandant de migrer vers BitLocker sous Windows et FileVault sous OS X... Toutes les anciennes versions du logiciel ont été rendues inaccessibles et une nouvelle version (7.2) a été mise en ligne, permettant uniquement la lecture des conteneurs TrueCrypt existants.

Curieusement, les développeurs n'ont pas donné la moindre explication sur les motivations de cette décision, ce qui a vite laissé se développer diverses rumeurs.

L'hypothèse du piratage du site a été rapidement écartée, des journalistes ayant contacté Sourceforge, qui a indiqué n'avoir remarqué aucune activité anormale sur le compte et ne pas avoir été contacté par l'équipe de développement.

L'équipe de développement pourrait aussi avoir décidé de jeter l'éponge suite à un récent audit du code de TrueCrypt, qui avait confirmé la très probable absence de backdoor dans le logiciel, mais avait pointé du doigt quelques défauts de sécurité mineurs à corriger. Les développeurs auraient donc pu décider d'arrêter le développement pour ne pas endosser la responsabilité en cas de problème de sécurité. Mais ils auraient alors pu communiquer à ce sujet...

Certains estiment aussi que les développeurs, qui ont toujours conservé l'anonymat, craignent que la multiplication des affaires d'espionnage popularise trop leur logiciel, les mettant sous le feu des projecteurs, avec le risque de perdre leur anonymat. Mettre fin au logiciel de façon particulièrement abrupte pourrait alors être un moyen de disparaitre rapidement sans trop laisser de trace.

Cette absence de communication pourrait également s'expliquer par une autre raison : l'équipe de développement a peut-être été contrainte de cesser le développement de ce logiciel, qui peut compliquer la tâche des agences d'espionnage, sans avoir le droit de l'expliquer sous peine de poursuites... Le fait de recommander le passage à des alternatives propriétaires plutôt que d'autres produits libres (EncFS par exemple) pourrait dans ce cas être un moyen d'indiquer sans le dire que cet abandon fait suite à des pressions, à la manière d'un Warrant Canary.

Les utilisateurs de TrueCrypt vont donc devoir trouver une alternative, surtout s'ils utilisent plusieurs plateformes (BitLocker et FileVault n'étant pas utilisables dans ce cas), à moins qu'une équipe de confiance reprenne le développement de TrueCrypt à partir des sources de la dernière version fonctionnelle (7.1a).

Apple a commencé à distribuer une première bêta de la 10.9.4

La 10.9.3 est sortie depuis quelques semaines, et par de nombreux aspects liés à ce qu'elle devait apporter de nouveau, un support évolué des écrans 4K, elle a déçu. Nombre de professionnels de la vidéo attendent des correctifs pour utiliser sur leur Mac Pro 3 écrans ou encore régler les problèmes de corruption d'exports vidéo.
Déjà, une bêta de la 10.9.4 est disponible aux développeurs. Elle porte la Build 13E9 et Apple n'a pas encore communiqué quoi que ce soit sur ce qu'elle est censée apporter.

Pour le moment elle n'est pas accessible aux personnes ayant adhéré au programme de bêta test gratuit. Il est certainement trop tôt pour risquer de la lâcher ainsi dans la nature avant de s'être assuré qu'elle ne provoque pas de problème majeur.

Samsung lance sa seconde génération de NAND 3D

Samsung a annoncé avoir démarré la production de sa seconde génération de V-NAND (V pour vertical). Il s'agit de puces de mémoire Flash dont plusieurs couches sont empilées et interconnectées entre elles pour gagner de la place et donc en capacité. Si la première génération supportait jusqu'à 24 couches, la nouvelle en supporte 32. Ainsi, Samsung va pouvoir produire des puces destinées aux SSD dont la capacité unitaire sera de 128 Go.
De plus, cette nouvelle génération de puces verrait la durabilité des cellules Flash doubler et leur consommation diminuer de 20%. Elles seront très prochainement utilisées dans des SSD de la société.

Seagate s'offre le spécialiste des SSD LSI

Seagate a annoncé avoir racheté à Avago la société LSI, spécialisée dans le marché des SSD, pour la somme de 450 millions de dollars.
LSI est connu pour concevoir et vendre les contrôleurs de SSD SandForce qui ont connu leur heure de gloire et sont encore largement utilisés dans de nombreux SSD comme ceux d'Intel par exemple.

Cette acquisition qui sera bientôt finalisée va donner à Seagate un vrai savoir-faire dans le monde du SSD que la société avait voulu ignorer pendant longtemps. Entre temps il a été prouvé que cette technologie, sans remplacer les disques durs à moyen terme, allait leur voler le marché des produits performants avec lesquels ils ne peuvent rivaliser.

Toutefois, il manque encore à Seagate le principal, s'assurer sur le long terme un approvisionnement suffisant et à un tarif acceptable de mémoire Flash. C'est une toute autre histoire sachant qu'aujourd'hui tous les fabricants de mémoire Flash commercialisent aussi des SSD. Il y a donc fort à craindre que ce rachat ne soit pas suffisant à terme pour que Seagate s'impose sur ce marché à moins de devenir aussi producteur de Flash ou de racheter des parts dans un fabricant, chose qui coûterait des milliards de dollars, probablement trop pour Seagate.

Sondage

Êtes-vous tenté par le nouveau MacBook Neo ?