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MacBidouille

News du mardi 23 juillet 2013

Résultats financiers du second trimestre

Apple a dévoilé ce soir ses résultats financiers du 2ème trimestre 2013 (3ème trimestre fiscal).

Apple a battu, de justesse (pour moins de 0,9%), son record de chiffre d’affaires sur un 3ème trimestre fiscal, avec 35,3 milliards contre 35 milliards il y a un an. Confirmant la tendance amorcée au trimestre précédent, le bénéfice est par contre à nouveau en forte baisse, à 6,9 milliards contre 8,8 milliards il y a un an (-21,6%). Les clients d’Apple ne vont bien sûr pas se plaindre de la baisse importante de la marge.

Les ventes de Mac ont à nouveau baissé, un peu plus sensiblement qu’au précédent trimestre, avec 3,8 millions d’unités vendues contre 4 millions il y a un an (-5%). C’est le troisième trimestre consécutif de baisse. L'iPod connait également une baisse, très marquée (-32%), avec un peu moins de 4,6 millions d'unités contre un peu moins de 6,8 millions. Cette gamme arrive vraiment en fin de vie, et on peut s’attendre à ce que son volume de vente passe très prochainement en dessous de celui du Mac.

L’iPad à lui aussi connu une forte baisse de ses ventes : -14%, avec 14,6 millions d’unités contre 17 millions l’année dernière. Précisons quand même que l’année dernière, les ventes avaient sans doute été boostées par la sortie du premier iPad doté d’un écran Retina, le 23 mars 2012, alors qu’il n’y a pas eu de sortie majeure cette année. Pour expliquer en partie ces chiffres en baisse, Peter Oppenheimer évoque aussi une réduction des stocks de circuits de distribution, qui sont passés de 1,2 millions d’unités il y a un an à 500000 aujourd’hui.

L’iPhone progresse pour sa part de près de 20%, atteignant 31,2 millions d’unités, contre 26 millions il y a un an. La grande popularité des iPhone 4 et iPhone 4S (qui représenteraient encore 50% des ventes aux USA) a par contre fait chuter le prix moyen unitaire de 4%.

Du côté d’iTunes, la barre des 4G$ de chiffre d’affaires trimestriel a été ratée de très peu (3,99G$), mais la croissance est supérieure à 100%, le chiffre d’affaires n’était "que" de 1,8G$ l’année dernière.

Apple vise un chiffre d'affaires de 35,5G$ (+/- 1.5) pour le prochain trimestre, en légère baisse par rapport à 2012 (36G$), et, comme il y a trois mois, Tim Cook a promis de nombreuses nouveautés pour l’année prochaine et son entrée sur de nouveaux marchés dès cet automne. Cette dernière remarque pourrait correspondre à plusieurs produits annoncés depuis longtemps par les rumeurs : l’iPhone low-cost, la TV, la montre connectée…

Le cash progresse d’environ 2G$, pour atteindre 146,6G$, dont 72% sont placés en dehors des USA. Cette hausse relativement faible s’explique notamment par le rachat de 9 millions d’actions.

Ces résultats ont été bien accueillis par les investisseurs, avec une hausse de l’action de plus de 4% en after hours à 23h30 (heure française), alors qu’elle avait perdu 1,7% dans la journée.

Apple propose Mavericks DP4

La quatrième bêta de Mavericks est disponible au téléchargement.

Au programme, outre des améliorations, on constate la gestion directe de LinkedIn via le centre de notifications et d'autres petites fioritures.

SFR et Bouygues Télécom veulent mutualiser leurs réseaux

Pour continuer à étendre leur couverture réseau, les opérateurs mobiles font principalement face à deux problématiques : le coût du déploiement et la difficulté croissante pour trouver des points hauts qui ne soient pas déjà occupés par un concurrent et dont les propriétaires acceptent qu'il accueille une antenne relais.

Dans ce contexte, SFR et Bouygues Télécom ont annoncé hier soir leur intention de mutualiser une partie de leurs infrastructures pour réduire les coûts de déploiement. Cet accord, dont les termes exacts sont encore en cours de discussion, couvrira bien entendu la 4G, mais aussi la 3G et la 2G, et entrera en vigueur après validation par l'ARCEP, l'Autorité de la Concurrence, mais aussi, et c'est plus surprenant, la validation par les représentants du personnel des deux opérateurs.

Techniquement, ce partage ne sera par contre pas comparable à ce qui est fait par exemple dans les zones de faible densité avec le réseau F-Contact ou dans le cadre de l'itinérance de Free Mobile sur le réseau d'Orange : dans les zones mutualisées, SFR et Bouygues Télécom continueront à exploiter chacun leurs propres fréquences radio, la mutualisation ne portant que sur les équipements. Cela signifie par exemple que SFR ne pourra pas profiter des fréquences 1800 MHz que Bouygues va massivement réaffecter à la 4G et devra donc libérer une partie de ses fréquences 2G 1800 s'il veut lui aussi proposer une couverture 4G 1800.

Si cet accord est validé par les autorités, il sera intéressant d'observer la réaction de Free Mobile et Orange. Le premier est a priori toujours à la recherche d'un partenaire pour l'"héberger" en 4G 800 MHz, et Orange pourrait donc être tenté de proposer un accord favorable à Free, pour éviter de le voir se tourner vers SFR (qui a l'obligation d'accueillir Free Mobile en itinérance), ce qui laisserait Orange seul face à ses trois concurrents.

Le Leap Motion arrive, mais déçoit

Lorsqu'il a été présenté, il y a environ un an, le Leap Motion a fait sensation, en promettant une petite révolution dans notre façon d'interagir avec l'ordinateur : exit la souris, au revoir le tactile, avec Leap Motion, tout se fait simplement en déplaçant les doigts devant l'écran. Reprenant le principe du Kinect de Microsoft, mais à bien plus courte distance et avec une précision accrue (et en beaucoup plus petit), le petit boîtier Leap Motion, connecté en USB, est en effet capable d'analyser les mouvements dans l'espace de vos doigts pour les retranscrire en commandes pour contrôler divers logiciels.

Après quelques retards de lancement, les premiers exemplaires de ce boîtier sont enfin livrés. Un exemplaire est notamment arrivé chez Les Numériques, qui en a profité pour "jouer" un peu avec et en faire un test relativement complet. De quoi se rendre compte que le chemin sera encore long avant une véritable révolution de l'interface homme machine, cette première version étant loin d'être exempte de tous défauts.

Si la mesure des gestes se révèle plutôt précise et efficace, le pilotage de l'ordinateur avec le Leap Motion se révèle en effet assez déroutant et pas toujours facile. Et ce d'autant plus que, comme on pouvait s'y attendre, les testeurs se plaignent d'une fatigue rapide du bras à force de rester en l'air... Le Leap Motion pêche aussi par une logithèque encore trop peu fournie : bien que 12000 exemplaires de la préversion du boîtier aient été distribués à des développeurs, la boutique applicative ne comporte pour l'instant qu'une centaine de références.

Ce dernier point pourrait progresser si le parc installé de capteurs Leap Motion croit rapidement, attirant ainsi les développeurs. Mais vu les lacunes pointées du doigt par Les Numériques, pas sûr que ce parc s'accroisse rapidement, surtout que le capteur coûte quand même une petite centaine d'euros (92€ port compris)... Notons tout de même que ce capteur pourrait être intégré dans certains ordinateurs portables, notamment chez Asus, ce qui pourrait contribuer à sa démocratisation.

Les SSD grand public de Seagate débarquent

Seagate a longtemps juré que le SSD était un épiphénomène qui n'aurait qu'un impact limité sur le marché du stockage. Les faits ont prouvé le contraire et coûté son poste à l'ancien CEO de la société. La voilà donc qui débarque avec sa gamme appelée 600 SSD.

Ces disques SATA III sont proposés en 120, 240 et 480 Go. Des tests réalisés dessus comme par TechPowerUp, montrent que ces disques ne sont pas les plus rapides ni les moins chers.  Il faut maintenant espérer pour Seagate que la société fera mieux avec la prochaine génération, ce qui ne sera pas facile, les poids lourds de ce marché ayant en commun d'être des fabricants de mémoire Flash, compétence que Seagate n'a pas et qu'il est très difficile et coûteux d'acquérir.

Google rachète des parts de la société Himax

Google a annoncé avoir racheté 6,3% des actions de la société Himax. Cette société basée à Taïwan est spécialisée dans la création du design de puces destinées aux affichages haute précision et autres composants électroniques qu'elle fait ensuite fabriquer par d'autres.
Les fonds ainsi levés vont permettre à Himax d'améliorer ses produits de pointe, dont Google aura besoin dans son futur produit phare, les Google Glass. Les choses semblent particulièrement importantes pour Google, qui a pris une option pour monter jusqu'à hauteur de 14,8% du capital de la société. C'est certainement le meilleur moyen de sécuriser ses approvisionnements et peut-être d'avoir une exclusivité sur toutes les nouvelles technologies qui seront proposées par Himax.

Un iPad 13" ? Pourquoi pas ?

Hier une rumeur est réapparue. Apple travaillerait avec ses partenaires à produire un iPad 12,9". Comme à chaque fois cette rumeur provoque beaucoup de réactions entre ceux qui seraient intéressés et ceux qui considèrent qu'un iPad plus grand serait une hérésie.
Pour commencer, l'histoire nous a montré qu'Apple a travaillé sur des tas de projets sans forcément qu'ils aboutissent. Travailler à un éventuel grand iPad ne signifie pas forcément qu'il sortira un jour, mais seulement qu'Apple est prête à le vendre si la tendance s'achemine vers de grandes tablettes. Après tout, la société a fait de même avec l'iPad mini, produit catégoriquement rejeté par Steve Jobs à une époque et qui pourtant a non seulement vu le jour mais rencontré un succès très important, assez pour faire du tort au modèle 9,7".

On pourrait même aller plus loin et étoffer autour de cette rumeur. Un iPad plus grand, oui, mais pourquoi pas carrément lui installer un processeur x86 ? Pour certains cela serait une hérésie et pourtant cela lui assurerait un succès colossal si tant est qu'Intel tienne ses promesses.
La chose est d'autant plus possible que pour la première fois depuis longtemps Apple a axé l'essentiel du développement du nouvel OS X, Mavericks, sur les optimisations. En y regardant de près, tout est fait pour que l'on puisse faire tourner cet OS sur des configurations plus mobiles encore. Pour commencer Apple mise très fort sur l'efficacité du système profondément remanié. Il en va de même pour le système de compression mémoire, qui prendrait tout son sens sur une tablette à la quantité de RAM forcément limitée et inextensible. Pour finir l'autre nouveauté de Mavericks est de gérer mieux que jamais les applications en tâche de fond. Le système est capable de détecter quand elles ne font rien et de leur couper drastiquement l'accès aux ressources processeur. Ce serait surtout utile dans une tablette...

On pourrait aller encore plus loin et imaginer d'autres choses, comme une tablette qui aurait un processeur Intel x86 et un processeur ARM pour avoir le meilleur des deux mondes, mais c'est probablement trop osé et trop complexe à gérer pour que même Apple y songe au niveau de la R&D.

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