Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience.

MacBidouille

News du vendredi 11 avril 2014

Installer un Fusion Drive dans un My Passport Pro

En début de semaine nous vous avons proposé un test des disques durs Thunderbolt My Passport Pro de Western Digital.

Si les capacités sont intéressantes, 2 et 4 To en boîtier alimenté sur le bus, nous avons trouvé les performances en peu décevantes, liées à ce que pouvait faire au mieux deux disques durs 2,5" 5400 tours par minute.
Nous avons donc décidé d'acheter un de ces disques (au cas où il ne le supporterait pas) et avons décidé de l'améliorer.

Nous avons remplacé l'un des disques durs du boîtier (un 2 To) par un M550 (un 512 Go) qui fait la même épaisseur que les disques installés dedans, 7mm.

Pour commencer, nous avons reconnecté le boîtier et les deux disques une fois formatés sont montés en parallèle sans soucis.

Voici les performances du seul SSD:

On atteint très exactement les mêmes débits qu'avec par exemple un SSD Elgato, ce qui indique que l'on est à la limite du contrôleur Thunderbolt utilisé dans ces produits.

Le plus évident ensuite était de créer un Fusion Drive entre le HDD et le SSD. Revoici la procédure simple mais à suivre avec ATTENTION :

Commencez par formater par exemple les deux disques que vous allez utiliser en ExFat, ce n'est pas nécessaire à la procédure mais vous évitera de vous tromper en choisissant les bons disques dans la liste !

Lancez le terminal et rentrez la commande Diskutil list.


On identifie ici les disques sans risque d'erreur, le disque dur en /dev/disk2 et le SSD en /dev/disk3.

Il faut alors entrer la commande Diskutil coreStorage create nom du disque Vol1 Vol2.

  • Nom du disque correspond au nom du volume global, ici Lefusion,
  • Vol1 au SSD, dans ce cas /dev/disk3
  • Vol2 au disque dur, dans ce cas /dev/disk2.

 Une fois terminé, vous obtiendrez l'UUID du volume créé. Copiez la dans votre presse papier.

Dernière étape, créer le volume logique qui va monter. Pour ça, rentrez la commande Diskutil coreStorage CreateVolume  UUID jhfs+ nom du volume 100%

  • Remplacez UUID par ce que vous avez laissé dans votre presse papier,
  • remplacez nom du volume par le nom sous lequel il montera sur le bureau, ici Fusion Thunderbolt.

Le 100% de la fin signifie seulement que 100% de la capacité est destinée à ce volume.

On a alors un Fusion Drive et cela a marché dans le boîtier.

Voici les performances obtenues.

Sans surprise ce sont celles du SSD ,qui joue ici le rôle de tampon.

Si nous testerons probablement "pour voir" un RAID 0 de SSD, le Fusion Drive est certainement le meilleur compromis pour ce boîtier, évitant de trop gros pics de consommation et permettant de conserver à un prix acceptable une grosse capacité. Bien entendu, on retrouve les limites inhérentes au Fusion Drive comme le manque total de sécurité puisque la panne de l'un des disques, comme sur un RAID 0, fait perdre toutes les données et le fait que si les données sont sur le disque dur, leur accès sera très lent, ici environ 100 Mo/s.

Toutefois, maintenant, nous avons un gros disque externe Thunderbolt en 1,5 To pour un prix total de 379 (disque WD 2 To) + 286 (M550 512 Go) soit 665 euros. Bien entendu, vous pourriez prendre un SSD plus petit pour limiter les frais ou au contraire prendre un modèle 1 To pour avoir une capacité globale de 2 To.

AUO lance un écran 5,7" en 2560 x 1440

AUO a annoncé le lancement d'un écran OLED destiné aux smartphones et doté d'une définition de 2560 x 1440, soit celle d'un iMac 27".

La résolution de cette dalle atteint les 513 ppp, certainement bien plus que même un nourrisson peut en distinguer.

Selon l'adage non dit de l'industrie, si l'on peut le fabriquer on arrivera à le vendre, on devrait prochainement voir des smartphones dotés de cette dalle arriver sur le maché.

Numéricable pas prêt à mutualiser ses prises câble

A priori plus rien ne fera changer d'avis le conseil d'administration de Vivendi. SFR sera revendu à Numéricable au grand dam de Bouygues et dans une moindre mesure de Free.
On peut donc commencer à voir la suite de ce que va impliquer ce rapprochement. Pour commencer, Altice a certainement appris avec plaisir que l'Europe ne compte pas se mêler de ce rapprochement, considéré comme relevant des seules autorités de régulation françaises. Cela lève déjà énormément d'obstacles potentiels mais l'affaire est encore loin d'être réglée.
En revanche, suite à ce rapprochement les autorités de régulation pourraient exiger de Numéricable qu'il loue sa boucle locale câble aux autres opérateurs. Patrick Drahi patron d'Altice est bien entendu contre mais il ne pourrait s'opposer à une obligation réglementaire et ce serait une mauvaise nouvelle pour la société, qui perdrait alors un très fort potentiel économique. Ce serait aussi certainement une mauvaise nouvelle pour les consommateurs si les opérateurs, déjà peu enclins à fibrer en masse les immeubles, avaient un moyen plus économique et immédiat de proposer du très haut débit à des prix (et des débits) inférieurs.

La fin de Windows XP aiderait l'industrie informatique à limiter la casse

La dernière étude de Gartner sur la vente mondiale de PC estime que les livraisons d'ordinateurs n'ont baissé que de 1,7% au premier trimestre 2014, un chiffre inférieur à ce que les analystes attendaient.
La société y voit un effet "fin de Windows XP", qui aurait poussé les possesseurs de machines sous cet OS (surtout les professionnels) à renouveler leurs parcs, craignant le KO de la fin des mises à jour de sécurité.
Il faudra bien entendu attendre les résultats des prochains mois pour savoir si cet abandon aura un effet durable sur le redressement de l'industrie des ordinateurs. On notera en tout cas qu'il aura fallu ce coup d'arrêt de Microsoft pour faire ce que Windows Vista, Seven et 8 n'ont pas réussi à faire, relancer ce marché en pleine déconfiture depuis la crise économique et l'arrivée des tablettes.

Il est d'ailleurs possible que la volonté d'Apple de proposer un iMac moins cher soit aussi une volonté opportuniste de tenter de grapiller des ventes sur les décombres de Windows XP. Somme toute, ce ne serait pas une mauvaise idée que de profiter de cette occasion et de la relance associée pour relancer la croissance des ventes de Mac.

Quel pourrait être le contenu d’un iMac moins cher ?

Hier est apparue une rumeur selon laquelle Apple prévoierait de lancer un iMac moins cher que le modèle d'entrée de gamme actuel facturé 1299 euros dès le 2 juin. Essayons d'imaginer ce qu'il pourrait avoir comme spécifications, sans bien entendu écorner les marges d'Apple.
Pour commencer, voyons ce qui a peu de chances de changer par rapport à l'actuelle entrée de gamme:

  • Il gardera plus que certainement la diagonale de 21,5". En effet, vouloir créer un modèle plus petit ne reviendrait pas moins cher pour des raisons de volumes de production,
  • Il y a également peu de chances que la dalle soit d'une qualité inférieure à l'actuelle car il y aurait beaucoup à perdre pour pas grand chose à gagner au niveau financier,
  • Difficile de faire un stockage inférieur à 1 To et de mettre moins de 8 Go de RAM, mais il pourrait quand même n'en avoir que 4 Go.

En revanche, on peut faire des économies au niveau de la carte logique, par exemple en retirant un des ports Thunderbolt et l'Ethernet. Mais c'est surtout au niveau du processeur qu'il y a le plus d'économies à faire. Passer d'un Core i5 à 2,7 GHz et Iris Pro à un Core i3, 3,4 GHz et un Intel HD 4400 permettrait à lui seul de faire baisser son prix de 140$. 
Il faut ensuite prendre en compte le fait que les Haswell Refresh arriveront d'ici un mois et permettront au reste de la gamme "normale" de grimper en spécifications. Apple pourrait donc recycler les cartes mères en stock pour ces machines, de quoi encore gagner sur des potentiels invendus ou au moins des chaînes de production déjà amorties.

En fait, nous présumons que si Apple sort un iMac meilleur marché ce sera justement pour écluser des stocks de composants invendus, un moyen somme toute élégant de faire des soldes sans réellement le dire et à cette occasion de gagner des clients pour qui le monde Mac était inaccessible.
Bien entendu, et comme toujours, la difficulté sera de gagner de nouveaux clients sans inciter ceux prêts à acheter une machine plus coûteuse à se rabattre dessus. Avec les iPhone 4S et 5C la société avait eu du mal à trouver la bonne recette. Souhaitons que cette expérience leur serve pour l'iMac. Tiens, ils pourraient décider de relancer de la couleur sur ces machines en les dotant de dos en plastique coloré, moins coûteux que l'aluminium, plus perméable aux ondes et surtout une forme d'hommage aux premiers iMac.

Sondage

Êtes-vous tenté par le nouveau MacBook Neo ?