News du vendredi 14 juin 2013
Option SSD 512 Go (CTO) pour MacBook Air 11 & 13" : comète à l'horizon !!!
Pour ceux ou celles qui seraient séduits par les MacBook Air millésime 2013, sachez que le SSD Samsung de 256 Go (embarqué en standard par les modèles moyenne gamme) n'est pas le seul à briller. Contrairement au Sandisk (identifié comme les SSD 128 Go), le modèle optionnel de 512 Go (sur l'Apple Store en ligne) est une véritable comète. Surclassant même son petit frère en écriture.

Même format que le 256 Go, ce Samsung de 512 Go est encore plus véloce.

Sans sourciller, la déclinaison 512 Go du SSD signé Samsung est un monstre. Sur un test et 15 passes, il atteint même les 731 Mo/s en écriture.

Le SSD fait même encore mieux, en touchant du bit les 775 Mo/s en écriture sur les gros fichiers. Mais est-ce vraiment tout ?!...

... Mais c'est sous AJA System, simulation d'un flux 4K (fichier de 16 Go), que notre SSD de 512 Go se catapulte dans l'espace en dépassant les 812 Mo/s !!! La moyenne calculée étant de 736 Mo/s.
Nouvelle architecture Haswell couplée au SATA Express et à des SSD de haut vol, et le MacBook Air 13" i7 1.7 GHz s'envole littéralement. Nous avons plus que hâte que Cupertino renouvelle ses MacBook Pro Retina 13" et 15" et les affuble d'Haswell et de son interface SATA Express. La magie de la surprise sera là, car nous ne savons encore rien des performances des nouveaux CPU plus puissants.
MacBook Air (2013) : test en mode Target via Thunderbolt
En complément de notre article relatif du premier aperçu des performances du MacBook Air 11" (2013) et des interfaces USB 3.0 et Thunderbolt, nous avons connecté le MBA 11" directement à un MacBook Pro Retina 13" i7 à 3,0 GHz avec un câble Thunderbolt de 50 cm. Le MacBook Air a été démarré en mode Target, puis nous avons procédé à quelques tests. Voici les résultats :

Option fichier de 5 Mo sélectionné, le SSD Samsung même via le Thunderbolt est impressionnant en écriture...

... Mais avec DiskSpeed Test 2.2, sur cinq tests, les résultats en écriture étaient sujet à variations comme on peut le remarquer.
Nous avons réalisé 5 passes avec le logiciel Disk Speed Test v2.2, et les résultats obtenus, bien que plus aléatoires (variation plus importante en écriture), révèlent un indice de performances élevé du SSD Samsung de 256 Go, mais confirme que les performances de l'interface Thunderbolt sur les deux dernières générations de plateformes Intel sont loin de saturer ladite interface.

Avec AJA System, simulation d'un flux 4K, l'interface Thunderbolt permet au SSD Samsung de s'illustrer encore une fois en écriture mais démontre que le Thunderbolt est loin d'atteindre le nominal sur ces machines.

Avec Quickbench 4.0, le SSD du MBA 11 couplé à l'interface Thunderbolt se montre très linéaire avec des fichiers de taille moyenne (2 à 10 Mo), mais les performances en lecture se révèlent moyenne.
Si nos tests réalisés avec le disque dur G-RAID (configuré en RAID 0 d'usine) via les interfaces USB 3.0 et Thunderbolt sur le MacBook Air 11", semblaient montrer leurs limites probablement directement induites par le type de contrôleur employé, l'interface Thunderbolt, elle aussi, sur cette machine, est loin d'atteindre les 10 Gbit/s théoriques.

Même constat avec des fichiers de grande taille. Le Thunderbolt restreint la bande passante du SSD Samsung qui s'appuie sur le SATA Express, que cela soit en écriture comme en lecture.
Alors, même si l'on sait que les différents organes (CPU, Bus système, interfaces et contrôleurs) jouent aussi tous un rôle l'équation et les résultats obtenus, le SSD du MacBook Pro Retina est aussi un Samsung de 512 Go SATA III, les performances de l'interface Thunderbolt sont de bon niveau. Mais une fois encore pour atteindre les débits théoriques, il faut bien souvent des tubes plus larges. Comme le laisse présager le Thunderbolt 2 (lire : Retour sur le Thunderbolt 2)...
Retour sur le Thunderbolt 2
Netkas a publié un intéressant billet sur le Thunderbolt 2 et sa bande passante.
Intel annonce que cette nouvelle version permet d'atteindre des débits de 20 Gbits/s pour la vidéo ou pour les données autres contre 10 Gbits/s + 10 Gbits/s, données et vidéo pour la première version. En fait, le Thunderbolt 2 ne double pas réellement la bande passante disponible, mais permet d'en utiliser toute la largeur pour une fonction ou une autre. Ainsi, si vous avez besoin d'une bande passante vidéo de 20 Gbits/s vous n'aurez pas de canal de données. Dans la même veine, si vous connectez un périphérique externe 20 Gbits/s vous n'aurez plus de DisplayPort disponible sur le connecteur.
L'interface devient donc plus souple, mais avec des compromis qui expliquent mieux pourquoi Apple mettra 6 connecteurs sur son Mac Pro.
Techniquement cela implique d'autres choses. Ainsi par exemple, il est plus que probable que toutes les machines vendues par Apple embarqueront dans le futur deux connecteurs Thunderbolt 2 contre actuellement un seul pour certains produits comme le MacBook Air.
Dans la même veine, certains songent déjà à mettre des cartes graphiques puissantes en externe. Techniquement c'est possible, mais pour avoir une bande passante non bridante sur une carte moderne, en gros un PCI-Express 2.0 16x, il faudra agréger 3 liens Thunderbolt 2.0 soit la moitié des connecteurs disponibles sur ce futur Mac Pro. Dans ce cas on cumulera un débit théorique de 7,5 Go/s contre 8 Go/s pour un PCI-Express 2.0 16x.
MacBook Air (2013) : USB 3.0 et Thunderbolt dans un mouchoir de poche
Les tests se poursuivent et ne se ressemblent pas. Si Haswell permet aux nouvelles machines de s'exprimer tout en puissance douce et, surtout, en économie aussi, il leur confère une interface SATA-Express en sus de l'USB 3.0 et du Thunderbolt, ce dont les générations précédentes ne bénéficiaient pas. Mais sur les MacBook Air cuvée 2013 que valent-elles vraiment ? Qu'elles sont leur performances ? Pour un premier aperçu, c'est ici que cela se passe.

Quelques détails sur la compression mémoire de Mavericks
Lors de la présentation de Mavericks, Apple a indiqué que la nouvelle mouture d'OS X allait être moins gourmande en mémoire grâce à un système permettant de compresser les données les moins utilisées pour limiter l'espace qu'elles occupent en mémoire, et libérer ainsi de précieux Mo pour les applications qui en ont le plus besoin. Une nouveauté qui sera particulièrement appréciée par les possesseurs de machines dont la mémoire ne peut plus être augmentée après l'achat.
Cette technologie est en quelque sorte une étape intermédiaire avant l'activation du mécanisme de "swap", qui consiste à transférer sur le stockage de masse les données les moins utilisées, pour pouvoir les effacer de la RAM. La compression libère bien entendu moins de mémoire que le swap, mais l'opération dégradera par contre bien moins les performances.

Selon Apple, l'algorithme de compression utilisé (WKdm) est suffisamment rapide pour que l'opération de compression soit plus rapide que l'écriture des données sur le disque (et donc, plus rapide que le swap), tandis que la décompression est plus rapide que la lecture (et donc, que la reprise des données à partir du swap quand elles sont à nouveau utilisées). Cette compression contribuerait également à améliorer l'autonomie, en limitant l'utilisation du stockage de masse, qui peut passer plus de temps en veille. Cette compression profitera aussi pleinement du fait que les machines modernes ont souvent au moins un cœur processeur qui ne fonctionne pas à son maximum, ce qui permet d'avoir un peu des temps CPU disponible pour les opérations de compression et de décompression sans impact sur les autres applications en cours d'exécution.
Apple a en outre précisé que cette compression complète idéalement le "swap", qui déchargera directement sur le stockage de masse les blocs compressés. Ainsi, le temps nécessaire pour "swapper" les données sera légèrement réduit, et l'usure sera moindre pour les SSD (pour les disques durs aussi... mais ce point n'est pas particulièrement critique sur les disques durs). De même, les données transférées sur le stockage de masse lors de la mise en hibernation sont compressées, ce qui peut sensiblement accélérer la reprise.
Alors que la compression transparente au niveau des systèmes de fichiers est une technologie répandue depuis des années et adoptée plutôt tardivement par Apple, la pomme prend donc là une belle revanche, en étant la première à intégrer nativement la compression de la RAM dans un OS largement distribué. Il restera maintenant à voir si cette technologie tiendra réellement ses promesses en termes de performances et de réduction de l'empreinte mémoire, sachant que des systèmes similaires intégrées notamment dans certaines versions d'Ubuntu n'ont pas toujours fait leurs preuves...
Symbian tirera sa révérence cet été
Voilà 10 ans que Symbian, que l'on peut qualifier de premier OS mobile pour smartphone, existe. Hélas pour Nokia, l'arrivée d'iOS et d'Android lui ont coupé les ailes, et ses parts de marché ont fondu à une vitesse éclair.
Aux dernières nouvelles Nokia cessera de vendre les appareils l'utilisant encore cet été. La société n'utilisera alors plus que le système d'exploitation de Microsoft, qui peine à voir ses parts de marché exploser mais progresse quand même tout doucement.
Notez que Nokia ne devrait pas signer officiellement cet été l'arrêt de Symbian histoire d'éviter que les stocks restants ne prennent indéfiniment la poussière chez les revendeurs.
Presque 13h d'autonomie avec le MacBook Air 13"
Engadget a testé le nouveau MacBook Air 13". Avec cette machine Apple a fait le choix de prendre les processeurs Haswell les plus économes en énergie. Leur fréquence de base est bien plus faible que celle des modèles précédents, 1,3 GHz contre 1,8 GHz précédemment. Toutefois un mode Turbo très large permet aux nouveaux modèles d'être à peine mois véloces au niveau CPU que leurs prédécesseurs.
Le SSD est meilleur et cela se voit même au démarrage à froid. Il ne faut plus que 12 secondes pour avoir une machine fonctionnelle contre 18 sur le modèle 2012.
Mais comme annoncé par Apple c'est au niveau de l'autonomie que le saut quantitatif est le plus fort. Le test réalisé par Engadget leur a permis de garder la machine éveillée 12h51 contre 6h34 pour le modèle précédent.
Avec de telles autonomies, il devient facile de bosser toute une longue journée avec la machine, qui ne sera d'ailleurs peut-être pas la première à demander grâce. Pour ceux qui les testent cela devient aussi une vraie course de fond :)
Les réseaux Wi-Fi des opérateurs mobiles peuvent compromettre vos données
Partout dans le monde, la plupart des opérateurs de téléphonie mobile déplient également des réseaux Wi-Fi, auxquels on peut connecter son appareil pour officiellement gagner en confort de connexion, officieusement leur faire économiser la bande passante des réseaux GSM.
Des chercheurs ont publié un article dans lequel ils démontrent que l'on peut utiliser la fonction de connexion automatique à ces réseaux pour compromettre les communications internet des appareils.
En substance la faille est liée aux opérateurs et à la manière dont ils gèrent leur profil dans les iPhone pour se connecter à leurs Wi-Fi. En résumé, il suffit de créer un réseau Wi-Fi au nom de celui de l'opérateur, par exemple attwifi pour AT&T et l'iPhone s'y connectera automatiquement. Celui qui aura créé ce réseau fonctionnel pourra ensuite récupérer les trames réseau et savoir ce que fait l'internaute sur la toile. Ensuite, grâce à d'autres outils de hack ils peuvent réaliser des attaques appelées Man in the Middle (l'homme au millieu) et récupérer même des mots de passe.
Les chercheurs appellent Apple et les opérateurs à revoir leurs procédures pour rendre ce genre d'attaque plus difficile à réaliser.
PRISM: Tim Cook poursuivi à titre personnel
PRISM est le nom donné à l'immense service américain destiné à collecter à leur insu les données de centaines de millions de personnes. Cette affaire, qui avait commencé "en douceur" avec Verizon, prend de plus en plus d'ampleur.
Aux Etats-Unis de très nombreuses plaintes ont été déposées dans un peu tous les sens devant la justice. L'une d'entre elle (voir Freedom Watch), un recours collectif, vise la plupart des sociétés internet, Apple, Google, Skype, AOL, Yahoo.... mais aussi leurs dirigeants. C'est ainsi que Tim Cook est personnellement poursuivi, considéré par les plaignants comme au moins complice.
On ne sait pas trop comment cette affaire de ce que l'on peut qualifier d'espionnage sans précédent va se terminer mais elle laissera forcément des traces et compliquera dorénavant de manière considérable les relations entre les Etats-Unis et le reste du monde.
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