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MacBidouille

Les périphériques de nos Mac : Nikon Coolscan V et 5000

Je vous ai parlé des QuickTake 100 & 150 d'Apple, le premier appareil photo numérique que j'ai utilisé, essentiellement professionnellement.

Mais comme photographe amateur, j'ai utilisé longtemps des reflex argentiques, comme un bon vieux Nikon F4s qui ne loupait absolument rien même en contre-jour ou un F80 inutilement compliqué pour son propre bien ...

Lorsque Nikon a lancé les Coolscan V et 5000 fin 2003, j'ai sauté sur l'occasion chez Surcouf, à deux pas de chez moi ! Un Coolscan V, à prix tiré !

Ce sont deux scanners de négatifs et de diapos en 4000 DPI avec ICE.
La principale différence est que le 5000 dispose d'un avaleur de film, on peut alors scanner ou pré-scanner un film entier, et d'être plus rapide. que le V.
Mon Coolscan V était limité à des bandes de 6 vues en 24x36 et plus lent, mais essentiellement le même autofocus, la même exposition, le même logiciel, la même présentation, le même port USB.

L'ICE était magique : une analyse infrarouge de la surface de la pellicule pour détecter poussières et rayures pour pouvoir corriger l'image produite. Par logiciel c'est bien moins bon !

Les 4000 DPI permettaient de sortir des images TIFF de 23 MP (Mégapixels), bien plus détaillées que la définition de n'importe quelle pellicule même 25 ISO, et permettant de retrouver le grain particulier d'une Tri-X dans le résultat final. Autofocus et exposition impeccables.

Pour remettre en perspective, la résolution était meilleure que celle des meilleurs reflex numériques de l'époque (6MP je crois), suivant la pellicule, et la dynamique d'un tout autre niveau, en bénéficiant des caractéristiques propres à chaque pellicule et qui était là-aussi non-simulable sur une chaîne numérique. Le meilleur des deux mondes !!!

Évidemment les fichiers TIFF de 23MP en 16 bits étaient énormes à stocker, mais aucune information n'y était perdue : une certaine vision de l'archivage numérique.

À partir de ce moment-là, j'ai changé ma procédure de travail : plus de tirage systématique avec le développement de la pelloche. Plus de scan à plat des tirages, ou de retirage plus grand.
J'allais à la FNAC des Halles, qui avait un labo spécialisé et très qualitatif, pour obtenir le développement avec une planche contact.
Je sélectionnais depuis les planches-contact, un très bon outil de travail et d'indexation.
Finalement, je scannais le peu qui le méritait vraiment ...

Sortis en 2003 ces scanners sont encore fonctionnels pour nombre d'entre eux, Nikon les réparant jusqu'en 2016, et des logiciels permettent de les utiliser encore sur des versions récentes de macOS ou Windows.

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